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19 décembre 2008

LA MATINALE - DUPLEX DU 19 DECEMBRE

Laurence sur le plateau ce matin... Pour Times Magazine, l'homme de l'année, c'est Barack Obama...

17 décembre 2008

LES GADGETS OBAMA NE CONNAISSENT PAS LA CRISE

 

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CETTE POUPEE REBAPTISEE "AN ACTION FIGURE WE CAN BELIEVE IN" A FAIT SON ENTREE AU MUSEE NATIONAL D'HISTOIRE AMERICAINE (PHOTO DR)

 

Sur les télés américaines, une publicité pour « l'Assiette de la Victoire » à l'effigie de la famille Obama tourne en boucle depuis le 4 novembre dernier. Doré à l'or fin, ce « chef d'œuvre inestimable » est en vente au prix de 19,99 dollars, livraison non incluse… Il ne s'agit que d'un exemple parmi les innombrables gadgets aux couleurs d'Obama que s'arrachent les Américains depuis maintenant des mois. T-shirts, porte-clés, tasses à café, casquettes, posters, pièces de monnaie, bonbons à la menthe et même pyjamas rayés : tout ce qui porte la marque Obama fait un tabac ! Selon le New York Times, les consommateurs américains auraient déjà dépensé 200 millions de dollars en gadgets divers et variés depuis le début de la campagne. Et ce n'est pas fini : avec l'Inauguration qui pointe, le business a encore de beaux jours devant lui… Les revendeurs de DC sont d'ores et déjà en train de s'achalander en prévision des 4 à 5 millions de touristes qui viendront assister au couronnement du nouveau président… avec la ferme intention, pour beaucoup, de ramener à la maison un ou plusieurs souvenirs de cette journée mémorable.

Historiquement, les objets politiques commémoratifs ont toujours existé. « La tradition remonte à George Washington », explique à AP Larry Bird, conservateur du musée national d'histoire américaine à Washington DC. Mais l'engouement pour tout ce qui porte le sceau de Barack Obama est sans précédent. « Ce phénomène me rappelle le culte voué à Evita Perón par les Argentins en leur temps », affirme Marc Babel, président de Reason, une société de consulting en marketing. Selon lui, l'adulation précoce dont Barack Obama est l'objet pourrait lui être dommageable si elle « contribue à polariser l'opinion », confie-t-il au New York Times. En attendant, la marque Obama est l'une des rares a cartonner en ce moment. Les experts en communication ont même crée un nouveau mot pour décrire le phénomène : « polébrité » pour « célébrité politique ».

 

Claire DERVILLE

16 décembre 2008

LA MATINALE - DUPLEX DU 16 DECEMBRE

L'attaque à la chaussure passe en boucle à la télé américaine...

OBAMA PRESENTE SON EQUIPE VERTE

Les Etats-Unis n'ont jamais été les champions en matière de protection de l'environnement. Mais « cette fois-ci, ce sera différent », a promis Barack Obama en conférence de presse ce lundi. « Nous ne pouvons pas échouer ». Au moment de présenter sa nouvelle équipe « verte », il a rappelle ses priorités : « développer de nouvelles sources d'énergie et de nouvelles façons de l'utiliser », et prendre part plus activement a la lutte contre le réchauffement climatique. « L'Amérique na va pas seulement prendre la direction des négociations. Comme nous le faisons depuis toujours, nous allons prendre les devant en termes d'innovation et de découverte, à travers un dur travail et un but commun. »
Voici les membres de son cabinet consacré à l'énergie et l'environnement :


7dd26562eeb5e4f6e5d939aff809b400.jpgDr Steven Chu, Secrétaire à l'Energie

Lauréat du prix Nobel de physique en 1997, Steven Chu, 60 ans, dirige actuellement le laboratoire de recherche de l'université de Berkeley. Spécialiste de physique atomique et de chimie moléculaire, et convaincu des méfaits du réchauffement climatique, il décide, en 2004, de mettre ses connaissances au profit de la sauvegarde de la planète. Le laboratoire de Berkeley est devenu l'une des centres de recherche les plus en pointe sur des questions d'énergie aux Etats-Unis. Sa nomination émane de la volonté du Président élu de donner une approche scientifique aux problèmes d'énergie – sans compter d'importants efforts économiques, puisqu'il a annonce qu'il débloquerait 15 milliards de dollars par an pour développer les énergies renouvelables.


6eaa2ac233acc2c5677e9c31cce5d67b.jpgLisa Jackson, Administratrice de l'agence pour la protection environnementale       Ingénieure de profession, diplômée de Princeton, Lisa Jackson dirige actuellement le cabinet du gouverneur du New Jersey, Corzine. Auparavant, elle a fait ses preuves dans diverses agences environnementales du New Jersey et de New York. Spécialiste du traitement de l'eau et des déchets, elle connait bien la question des émissions de gaz carboniques pour avoir dirige un projet de vaste envergure dans la région du Nord est des Etats-Unis. Ses amis saluent son éthique et son accessibilité, ses détracteurs lui reprochent des liens trop proches avec l'industrie et son manque de suivi sur les gros dossiers.

 

 

0171c077d4e531406ba2c9b6fb2b48c1.jpgNancy Stutley, Présidente du Comite de la qualité environnementale
Actuellement en charge de l'énergie et de l'environnement à la Mairie de Los Angeles, Nancy Sutley supervise également le comité de l'eau pour la région sud-Californie. Une question cruciale dans cet état constamment menacé de pénurie. Pendant les années Clinton, Nancy Sutley a successivement travaillé à San Fancisco et Washington DC au sein de l'agence fédérale pour la protection de l'environnement (EPA). Elle est diplômée d'Harvard et de Cornell University.

 


 

f00dced9b806407098644f7423569c8a.jpgCarol Browner, assistante du Président pour l'énergie et le changement climatique
Appelez-la la tsarine. C'est ainsi que son poste, sans ironie, a été baptisé au sein du gouvernement. Son rôle consistera, selon Barack Obama, à « coordonner les questions d'énergie et de politique climatique ». Elle sera, a-t-il poursuivi, « indispensable à la mise en place d'un projet à la fois complexe et ambitieux ». D'aucuns rêvaient de voir Al Gore à ce poste – une fois de plus, il n'était pas candidat. A défaut, c'est une des ses protégées qui y accède. Carol Browner, 53 ans, faisait partie de son équipe sénatoriale avant de le suivre au sein de gouvernement Clinton, où elle a travaillé 8 ans pour l'agence pour la protection de l'environnement. Bien connue de la classe politique, elle s'est souvent prise de bec, assez violemment, avec les républicains sur des questions de régulation.

15 décembre 2008

DUPLEX - JT DU SOIR 15 DECEMBRE

Laurence revient sur l'affaire Madoff...

12 décembre 2008

LA MATINALE - DUPLEX DU 12 DECEMBRE

La première crise politique de Barack Obama...

MICHELLE OBAMA, REINE DE MODE

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MICHELLE OBAMA VUE PAR CHRISTIAN LACROIX (WWD- DR)

 

En ces temps de récession, les couturiers ont au moins une bonne raison de se réjouir. Avec l'accession de Michelle Obama au rang de First Lady, la mode et le glamour font leur retour à la Maison Blanche. Malgré quelques  faux pas en effet, comme cette robe Narcisco Rodriguez qui a fait couler beaucoup d'encre au lendemain de la nuit électorale à Chicago, Michelle Obama est devenue une figure de la mode aux Etats-Unis. Ses apparitions publiques sont scrutées à la loupe. Ses tenues photographiées dans les magazines people. Son nom placardé par les designers de tout poil dès lors qu'elle arbore une de leurs créations. Une First lady fashionista ? Cela faisait plus de 40 ans que l'Amérique n'avait pas vu ça. Les éditorialistes la comparent déjà à Jackie Kennedy ou encore notre première dame nationale, Carla Bruni-Sarkozy. Mais à l'inverse de ces deux dernières, Michelle n'est ni mannequin, ni iconique.  Sexy, féminin, personnel et assumé : son style à elle est unique. « Ce que j'adore chez elle, c'est qu'elle n'est ni maigre, ni grosse. Ella a une fierté de son propre corps que j'admire beaucoup », affirme le designer Isaac Mizrahi.

 

Selon le Wall Street Journal, elle serait devenue, en quelques mois, une source d'inspiration pour les femmes de plus de 40 ans. « Elle représente une génération post-féministe – une femme qui n'a pas peur de montrer ses formes, tout en restant une femme de pouvoir », analyse Leslie Jane Seymour, rédactrice en chef du magazine More, qui cible les femmes d'âge mur. La question qui court désormais sur toutes les lèvres, de New York à Paris, c'est : « Que portera-t-elle le 20 janvier prochain pour l'Inauguration ? ». La tradition veut en effet qu'après les cérémonies officielles, le nouveau Président et sa femme fassent la tournée des bals officiels – il y en aura a 10 cette annee dans Washington DC. La Maison Blanche fait d'ores et déjà plancher un certain nombre de maison de couture. Leurs noms, comme leurs créations, sont entoures du plus grand secret. Mais histoire de nous faire rever, le magazine WWD a organisé son propre concours en proposant à 24 créateurs, dont Christian Lacroix, Karl Lagerfeld ou encore Monique Lhuillier, d'imaginer sa tenue de lumières. Pour regarder tous les croquis, cliquez ici. Pour les tenues des filles, c'est par la. Black is beautiful à la Maison Blanche !

 

Claire DERVILLE

10 décembre 2008

HONTE SUR L'ILLINOIS

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ROD BLAGOJEVITCH LORS D'UNE CONFERENCE DE PRESSE A CHICAGO EN NOVEMBRE 2008 (PHOTO AP, DR) 

 

Tous les projecteurs, en ce mardi aux Etats-Unis, sont braqués sur l'Illinois. Non pas pour regarder Obama, le petit prodige de Chicago, donner une énième conférence de presse depuis ses quartiers généraux. Non. Plutôt pour conspuer le gouverneur démocrate de cet état, devenu en une journée la honte du pays tout entier. A la surprise générale, Rod Blagojevich, 51 ans, a été arrêté et inculpé pour tentative de corruption et fraude. Il est accusé d'avoir mis en vente le poste de sénateur de l'Etat, laissé vacant par Barack Obama. Dans l'Illinois, en cas de siège vacant en cours de mandat, il incombe en effet au gouverneur de nommer le nouveau sénateur. Le 5 novembre, au lendemain de l'élection d'Obama, Blagojevich déclarait à un interlocuteur inconnu : «J'ai ce pouvoir et c'est de l'or (juron) et je ne vais pas l'abandonner pour rien (juron). (...) Je peux me parachuter». Il projetait également de faire placer sa femme Patti à la tête d'un quelconque conseil d'administration d'entreprise moyennant un salaire annuel d'au moins 150 000 dollars.
Barack Obama s'est dit «attristé» par cette arrestation, et a affirmé n'avoir eu aucun contact avec lui. C'est tout de même une nouvelle bien embarrassante pour lui, car cette affaire a fait resurgir le nom de Tony Reszko, condamné en juin dernier pour fraude, blanchiment d'argent et corruption. Cet homme d'affaires véreux, avec qui Blagojevich est soupçonné d'avoir comploté, a largement contribue à financer la campagne Obama.

 

Claire DERVILLE

09 décembre 2008

QUI EST QUI DANS LE GOUVERNEMENT

65f3988aff390e2df918167f43340dcb.jpgSecrétaire d'état
Hillary Clinton
Age : 61 ans
Job actuel : sénatrice de l'état de New York
Ce qu'elle apporte : stature, expérience, célébrité et réconciliation au sein du parti
Principal défi : restaurer le prestige des Etats-Unis dans le monde

 



c981cfe8b929bb0d4ed0b197ee94db8e.jpgSecrétaire de la défense
Robert Gates
Age : 65 ans
Job actuel : Secrétaire de la défense
Ce qu'il apporte : continuité et bipartisme
Principal défi : clore la guerre en Irak pacifiquement et gagner en Afghanistan

 



3c00b582a6b0cfd16deb9eb92cd4673f.jpgAmbassadeur des Etats-Unis à l'ONU
Susan Rice

Age : 44 ans
Job actuel : conseillère en relations internationales dans la campagne Obama
Ce qu'elle apporte : les bons conseils de Madeleine Albright, dont elle la protégée, sa connaissance des relations internationales, fraicheur et bonne volonté
Principal défi : convaincre le reste du monde que l'Amérique ne se fiche pas complètement de l'ONU

 

a6e1f869d52d62ca13cd8664e4b3adbc.jpgConseiller à la sécurité nationale
James Jones
Age : 64 ans
Job actuel : général a la retraite de la marine américaine
Ce qu'il apporte : son passe de militaire au Vietnam, au Kosovo et au Moyen-Orient, ses excellents rapports avec l'Europe, ou il a dirige les forces de l'Otan en 2003, sa volonté de changement en Irak, ses talents diplomatiques
Principal défi : Mettre au point une stratégie de lutte contre le terrorisme international

 

 


b0b6ff92620455f7490819a96b0419f8.jpgGarde des Sceaux
Eric Holder
Age : 57 ans
Job actuel : Associe dans un cabinet d'avocat à Washington DC
Ce qu'il apporte : sa fine connaissance du ministère de la justice, une adéquation parfaite avec Obama sur des questions-clés
Principal défi : Fermer ou modifier les conditions d'incarcération a Guantanamo, révoquer ou amender le Patriot Act

 

 

9599c946f23f34c0f6f85d74be2e25f3.jpgSecrétaire de la sécurité intérieure
Janet Napolitano
Age : 51 ans
Job actuel : gouverneur de l'Arizona
Ce qu'elle apporte : son pragmatisme, son efficacité, sa fine connaissance des problèmes d'immigration illégale et son sens de l'humour
Principal défi : éviter un nouveau 11 septembre sur le sol américain

 


dd01acc19d9647f624007680958e6f8b.jpgSecrétaire du Commerce
Bill Richardson

Age : 61 ans
Job actuel : Gouverneur du Nouveau-Mexique
Ce qu'il apporte : ses talents diplomatiques qui lui ont valus d'être surnomme « l'Indiana Jones de la diplomatie », sa proximité avec le Mexique et les pays latinos (il est le seul gouverneur américain d'origine hispanique)
Principal défi : renégocier les accords de Nafta, très critiqués par l'opinion publique et Obama lui-même lors de sa campagne

LA MATINALE - DUPLEX DU 9 DECEMBRE

La crise financière occupe toujours le devant de la scène mondiale... Idem aux Etats-Unis, mais avec une certaine démesure...

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